Chapelle-d'Huin, Boujailles, Villers-sous-Chalamont, Arc-sous-Montenot, Villeneuve-d'Amont, Crouzet-Migette, Sainte-Anne, Gevresin, Labergement-du-Navois, Septfontaines, Evillers, Le Souillot
Bonjour ;
Tous les textes d'Évangile proposés tous les ans pour la fête du Baptême de Jésus (que ce soient les versions de Marc et Luc que nous avons eues ces années passées, ou celle de Mathieu que nous recevons cette année) se concluent en laissant la parole à Dieu lui-même qui atteste : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie. ». Les exégètes discutent sur la traduction qu'il faudrait adopter pour cette parole divine et certains préféreraient qu'on dise "celui-ci est mon fils bien-aimé, en qui je trouve mon bon plaisir". Mais peu à importe ! Ce qui m'intéresse de retenir ici, c'est que Dieu est heureux pour son fils et pour ce qu'il va réaliser. Quelle belle attitude paternelle que l'on pourrait espérer chez tous les parents. Il s'agit là d'une parole de confiance et même de foi. Et aujourd'hui, puissions-nous rendre nous-même Dieu heureux. Il a également foi en nous, il croit on nous. Il attend de nous que nous nous reconnaissions ses enfants et annoncions la Bonne Nouvelle d'un Dieu qui nous aime, à celles et ceux qui sont dans notre monde, à celles et ceux que nous côtoyons.
Abbé Benoît Decreuse